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Avec Valery Larbaud

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  "Cueille ce triste jour d'hiver sur la mer grise Et laisse-moi cacher mes yeux dans tes mains fraiches ;” Ainsi je humerais la nourricière crèche De tes paumes, les embruns dansant par ta brise... Les deux premiers vers sont extraits  du poème "Carpe diem..." issu du recueil LesPoésies d'A. O. Barnabooth , 1913.

Avec Pierre Jean Jouve

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  "ET SI LE PIRE ÉTAIT CERTAIN, si le néant Vorace insu buvait la force de mon âme” Alors je n'aurais été qu'un être béant N'OSANT TUER LE TEMPS pour d'illusoires flammes Les deux premiers vers sont extraits  du poème "Et si le pire était certain" issu du recueil Diadème , 1949.

Avec Francis Jammes

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  "C'est sa robe, sans doute, que mon songe a rêvé sur le banc que la mousse et l'humidité mordent,” je m'y surprends debout, si instable, au cou la corde, sans l'étoffe fleurie, je reste au chanvre rivé... Les deux premiers vers sont extraits  du poème "Élégie quatrième" issu du recueil Le Deuil des primevères , 1901.

Avec Philippe Jaccottet

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  "Je suis la ligne indécise des arbres où les pigeons de l'air battent des ailes :” si cette vague frontière se cabre, j'avale les volatiles trop frêles. Les deux premiers vers sont extraits  du poème "La Semaison" issu du recueil L'Effraie , 1953.

Avec Eugène Guillevic

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  “Le pain du condamné, la sueur des aisselles, Le gras du doigt sur la fenêtre.” Le cou bien dégagé, les lignes d'un missel, Le glas du tranchant qui pénètre... Les deux premiers vers sont extraits  du recueil Terraqué , 1942.

Avec André Gide

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  “Un paysage s'exagère Au gré de ses intentions Et une rythmique atmosphère Unit cette âme à l'horizon." Vers ces lieux où les sens s'agrègent Pour dilater quelque impression Le rouet du temps en arpège Sème un peu de soi sans raison. Les quatre premiers vers sont extraits  du VI des   Poésies d'André Walter , 1892.

Avec André Frénaud

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  “Devançant l'origine, la trajectoire hostile : l'univers s'accomplit. Au lent pas de nos fables nous nous exténuons." Si tôt nous finirons sertis d'hubris instable. L'infini d'aucun signe orchestre l'indicible sans ces fragiles vies. Les cinq premiers vers  sont extraits du poème "Jésus" issu du recueil La Sainte Face , 1968.