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Avec Élisabeth Guibert

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  "Caresser la folie, estimer la sagesse, Aimer un seul objet, en être un peu jaloux," Affermir le trajet, mais sans singer le loup, Pour qu'en fin de chemin vive la saine ivresse... Les deux premiers vers sont extraits du poème "L'Homme heureux possible" extrait de  Poésies et œuvres diverses, 1764

Avec Constance de Salm

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  "Les temps sont arrivés, la raison vous appelle : Femmes, réveillez-vous, et soyez dignes d'elle." Deux siècles ont passé : toujours de moindres ailes Aux mille coins d'un monde encore sacrificiel. Les deux premiers vers sont extraits du poème "Épître aux femmes" paru en 1797, puis intégré au tomme 1 des  Œuvres complètes, 1842

Avec Andrée Chedid

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  "Face aux ténèbres J'ai dressé des clartés Planté des flambeaux À la lisière des nuits" L'aube funèbre Je la prie de teinter Ses vastes berceaux Pour un horizon sans bruit Les quatre premiers vers sont extraits du poème "L'espérance"  issu du collectif   Une salve d'avenir. L'espoir, anthologie poétique, 2004.

Avec Vénus Khoury-Ghata

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  "Notre salut viendrait de la nature nous attraperions les rousseurs des automnes" et respirerions leurs pastels qui sillonnent… Mais l’ère humaine exploite et dénature ! Les deux premiers vers sont extraits du poème "Extraits"  issu d u recueil Anthologie personnelle, 1997

Avec Joyce Mansour

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  "Dans un monde tout gris Une femme étouffée dans sa graisse Crie sa solitude" Des parades pourries Enflent l'homme abruti de ses ivresses Terne décrépitude Les trois premiers vers sont extraits du poème "Trous noirs"  issu d u recueil Trous noirs, 1986

Avec Lucie Delarue-Mardrus

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  "Je rentre. J'ai laissé la ville âpre à nos portes Avec sa vie obscure et ses longues cohortes.” Dans le Nid tu es là sur les murs en photos : Je sous-vis en retrait : tu es partie si tôt ! Les deux premiers vers sont extraits du poème "Je rentre"  issu d u recueil Horizons, 1904 .

Avec Louisa Siefert

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  "Plus d'angoisses traînant la colère après elles, Plus d'effroi, de souci, d'amertume, plus rien !” Enfin la délivrance guérit du temps terrien : L'inexistence a seule une assise éternelle... Les deux premiers vers sont extraits du poème "Page blanche"  issu d u recueil Rayons perdus, 1868 .