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Avec Lucie Delarue-Mardrus

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  "Je rentre. J'ai laissé la ville âpre à nos portes Avec sa vie obscure et ses longues cohortes.” Dans le Nid tu es là sur les murs en photos : Je sous-vis en retrait : tu es partie si tôt ! Les deux premiers vers sont extraits du poème "Je rentre"  issu d u recueil Horizons, 1904 .

Avec Louisa Siefert

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  "Plus d'angoisses traînant la colère après elles, Plus d'effroi, de souci, d'amertume, plus rien !” Enfin la délivrance guérit du temps terrien : L'inexistence a seule une assise éternelle... Les deux premiers vers sont extraits du poème "Page blanche"  issu d u recueil Rayons perdus, 1868 .

Avec Louise Colet

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  "Tarir, par des pensers arides, Tout sentiment tendre et profond ;” Lors, sans le fracas du suicide, Viser le néant au tréfonds. Les deux premiers vers sont extraits du poème "Boutade à la raison"  issu d u recueil Les Fleurs du midi, 1836 .

Avec Catherine des Roches

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  "Je me vois dans vos yeux et dedans vos écrits Et dedans votre cœur et dedans vos esprits” J'y demeure en portée d'un si bel hymne intime Les notes en suspens dessinent nos vies en rimes Les deux premiers vers sont extraits du poème "Ouvre-moi, Sincero, de vos pensers la porte"  issu d u recueil Les Œuvres de Mesdames des Roches de Poitiers, mère et fille, 1579 .

Avec Marie-Catherine de Villedieu

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  "Ô vous, faibles esprits, qui ne connaissez pas Les plaisirs les plus doux que l'on goûte ici-bas," Vous ne défendez qu'un illusoire au-delà, Embrigadant l'éden bien vivant des ébats !  Les deux premiers vers sont extraits  du poème "Jouissance"  issu d u   Recueil de poésies de Mademoiselle Desjardins, 1662.

Avec Louise Ackermann

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  "Homme, tu m’as crié : « Repose-toi, Nature ! Ton œuvre est close : je suis né ! »" Quelques siècles de ta prétentieuse aventure Et tu avoues : "J'ai tout miné !!!"  Les deux premiers vers sont extraits du poème "La Nature à l'Homme"  issu d u recueil Poésies philosophiques, 1871 .

Avec Antoinette Deshoulières

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  "Pour qui connaît les misères humaines Mourir n'est pas le plus grand des malheurs :” Sentir se creuser la saignée au cœur, Plus qu'une tranchée, artère des peines... Les deux premiers vers sont extraits du poème "Les Fleurs"  issu d u recueil Poésies de Madame Deshoulières, 1688 .