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Avec Anaïs Ségalas

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  "La raison croit avoir un rayon sans pareil, La pédante qu'elle est !... Sa lumière orgueilleuse" Néglige cette ombre portée, loin du soleil, Offerte à l'intuition, à ses voies mystérieuses... Les deux premiers vers sont extraits du poème "Les Invisibles" extraits de Poésies pour tous, 1886 .

Avec Henriette de Coligny

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  "Le chagrin me dévore, et mon âme abattue Sans force et sans secours, cède au coup qui la tue." Desséchée, en miettes, la bise l'éparpille : Aux corbeaux le corps vide, au néant la vétille. Les deux premiers vers sont extraits  de l'élégie parue pour la première fois dans  Recueil de pièces en prose et en vers de plusieurs écrivains de ce temps , 1653.

Avec Madeleine de Scudéry

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  "Mortels, dont la fortune est toujours balancée, Et qui des ris aux pleurs passez en un moment," Arrachez au reste-à-vivre les boniments Pour que s'enracinent les cimes élancées. Les deux premiers vers sont extraits du poème "Sur la mort d'Anne d'Autriche" diffusé sous forme manuscrite dès janvier 1666 .

Avec Marguerite de Navarre

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  "Ô douce mort, gratieuse douleur, Puissante clef, délivrant de malheur" Épouse, au bord de la terre, mes restes : Rejoindre, apaisé, l'écume céleste... Les deux premiers vers sont extraits du poème "Le Miroir de l'âme pécheresse" édité en 1531 par Simon Du Bois .

Avec Béatrice de Die

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  "Mon amour et mon cœur lui donnent Mon âme, mes yeux, et ma vie." Ainsi mû, mon être résonne Des notes soufflées à l'envie. Extrait de la chanson occitane [ Grande peine m'est advenue ], fin XIIe siècle.

Avec Valentine de Saint-Point

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  "Immobiles, dans les ténèbres, je vois l'Angoisse et la Terreur" à l'affût du signe funèbre qui les servira en liqueurs. Les deux premiers vers sont extraits du poème "Hymne au vent" extraits de Poèmes de la mer et du soleil,  1905 .

Avec Marie Dauguet

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  "Il semble que s'efface et meurt l'humanité, Tant le souffle qui sort des lèvres de l'été" Embrase pierreux patelins, cités en friche : Les cendres de l'espèce édifieront sans triche... Les deux premiers vers sont extraits du poème "Les foins" extraits de Par l'amour  en 1904 .