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Avec André Frénaud

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  “Devançant l'origine, la trajectoire hostile : l'univers s'accomplit. Au lent pas de nos fables nous nous exténuons." Si tôt nous finirons sertis d'hubris instable. L'infini d'aucun signe orchestre l'indicible sans ces fragiles vies. Les cinq premiers vers  sont extraits du poème "Jésus" issu du recueil La Sainte Face .

Avec Léon-Paul Fargue

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“Partout où je cherchais à surprendre la vie Dans le signe d'intelligence du mystère” Jaillissaient, comme autant d'intuitions de la Terre, Les flore et faune en sain prodige qui ravit. ****** “Dans l'odeur des premiers matins et des cimetières, Dans l'ombre où sont éteints les déjeuners sur l'herbe," J'effleure les cyprès à l'élégance altière, Affleure la rosée pas si loin de maigres gerbes. Pour ces deux duos, les deux premiers vers de chacun  sont extraits du poème "Depuis, il y a toujours..." issu du recueil Poëmes .

Avec Michel Deguy

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  “                                Tout au long ta souffrance ! N'être pas l'un à l'autre en étant l'un pour l'autre La relation inachevée empêche la séparation”                                   Privé de congruence : Être de Vie ou ne plus être ! Infirme apôtre ! Sans l'Absolu espéré ton calvaire coule en perdition. Les trois premiers vers  sont extraits du poème "Histoire de poésie..." issu du recueil Tombeau de Du Bellay .

Avec Michel Leiris

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  “Et je brûle Et je vais sous le soleil que hausse le tourment perpétuel qui enfle mes poumons” À  fouiller au tison le cœur de mes démons Je prie l'astre Épargnez-moi encore la fosse Les deux premiers vers sont extraits  du poème "La Néréide de la mer Rouge" issu du recueil Haut Mal .

Avec Louis Calaferte

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  “Quand la brume d'hiver ensablait dans ses moufles les chemins incertains et les forêts lointaines” les pas foraient l'éther en givre dans un souffle craquant le sol en berne aux pétrifiées fontaines. Les deux premiers vers sont extraits  du  recueil Poèmes ébouillantés .

Avec Georges-Emmanuel Clancier

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  “Seul, j'écoute la vaine rumeur des vies égarées, Par la nuit je l'écoute et sous l'ombre de mon silence,” Rien ne me parle : du bruit sans air, son sans consistance. À  l'aube, loin du remugle sonore, seul, épuré. Les deux premiers vers  sont extraits du poème "Espoir" issu du recueil Le paysan céleste .

Avec Paul Claudel

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  “Délivrez-moi de moi-même ! délivrez l 'être de la condition !” Que chacun jauge son humaine aspérité  pour résoudre la juste équation... Le vers est extrait de la deuxième ode intitulée "L'Esprit et l'eau" issu du recueil Cinq grandes odes .