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Avec Antoinette Deshoulières

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  "Pour qui connaît les misères humaines Mourir n'est pas le plus grand des malheurs :” Sentir se creuser la saignée au cœur, Plus qu'une tranchée, artère des peines... Les deux premiers vers sont extraits du poème "Les Fleurs"  issu d u recueil Poésies de Madame Deshoulières, 1688 .

Avec Madeleine des Roches

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  "Voyant donc mes malheurs croître en infinité, N'éprouvant rien qu'ennui, peine et adversité,” Je renonce à briser mes os contre Cythère : L'aigu de l'Absolu doit n'être qu'un cratère. Les deux premiers vers sont extraits du poème "Pleurant amèrement mon douloureux servage"  issu d u recueil Les Œuvres de Mesdames des Roches de Poitiers, mère et fille, 1579 .

Avec Maurice Rollinat

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  "Farouche et raffolant des donjons moyen âge, J'irai m'ensevelir au fond d'un vieux manoir :” L'empreinte de la pierre exacerbe ma rage Contre les lieux sans âme, insipides dortoirs. Les deux premiers vers sont extraits du poème "Le Fou"  issu d u recueil Les Névroses, 1883 .

Avec Pernette du Guillet

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  "je ne suis mort, ni je ne suis en vie, Me contraignant à plaindre mon mal-aise :” De ces maints tourments je me fuis, maudit ! Point de sursis pour l'âme sans ascèse. Les deux premiers vers sont extraits du poème "Désespoir"  issu d u recueil Rymes, 1545 .

Avec Marie Krysinska

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  "Qu'elles sont cruelles et lentes, les heures ! Et qu'il est lourd - l'ennui de la mort !” Pour quoi s'épuiser en une blême ardeur ? Pourquoi s'inventer un autre sort ? Les deux premiers vers sont extraits du poème "Berceuse macabre"  issu d u recueil Rythmes pittoresques,  1890 .

Avec Christine de Pizan

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  "Ha ! Fortune trés doloureuse, Que tu m'as mis du hault au bas !” Daigne, dans ces contrées pierreuses, Enterrer ce que tu abas ! Les deux premiers vers sont extraits du VII  d u recueil Cent Balades,  composé et assemblé entre 1399 et 1402 .

Avec Anna de Noailles

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  "Comme un couteau dans un fruit Amène un glissant ravage,” Ta silhouette sans un bruit Ouvre la pulpe du sage... Les deux premiers vers sont extraits  du poème "Mélodie" issu du recueil Les Forces éternelles, 1920. ****** “Je m'appuierai si bien et si fort à la vie, D'une si rude étreinte et d'un tel serrement," Que bientôt son souffle emportera les envies Dans la suffocation d'un lent dépècement. Les deux premiers vers sont extraits  du poème "L'Empreinte" issu du recueil Le Cœur Innombrable, 1901.