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Avec Marie-Catherine de Villedieu

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  "Ô vous, faibles esprits, qui ne connaissez pas Les plaisirs les plus doux que l'on goûte ici-bas," Vous ne défendez qu'un illusoire au-delà, Embrigadant l'éden bien vivant des ébats !  Les deux premiers vers sont extraits  du poème "Jouissance"  issu d u   Recueil de poésies de Mademoiselle Desjardins, 1662.

Avec Louise Ackermann

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  "Homme, tu m’as crié : « Repose-toi, Nature ! Ton œuvre est close : je suis né ! »" Quelques siècles de ta prétentieuse aventure Et tu avoues : "J'ai tout miné !!!"  Les deux premiers vers sont extraits du poème "La Nature à l'Homme"  issu d u recueil Poésies philosophiques, 1871 .

Avec Antoinette Deshoulières

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  "Pour qui connaît les misères humaines Mourir n'est pas le plus grand des malheurs :” Sentir se creuser la saignée au cœur, Plus qu'une tranchée, artère des peines... Les deux premiers vers sont extraits du poème "Les Fleurs"  issu d u recueil Poésies de Madame Deshoulières, 1688 .

Avec Madeleine des Roches

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  "Voyant donc mes malheurs croître en infinité, N'éprouvant rien qu'ennui, peine et adversité,” Je renonce à briser mes os contre Cythère : L'aigu de l'Absolu doit n'être qu'un cratère. Les deux premiers vers sont extraits du poème "Pleurant amèrement mon douloureux servage"  issu d u recueil Les Œuvres de Mesdames des Roches de Poitiers, mère et fille, 1579 .

Avec Maurice Rollinat

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  "Farouche et raffolant des donjons moyen âge, J'irai m'ensevelir au fond d'un vieux manoir :” L'empreinte de la pierre exacerbe ma rage Contre les lieux sans âme, insipides dortoirs. Les deux premiers vers sont extraits du poème "Le Fou"  issu d u recueil Les Névroses, 1883 .

Avec Pernette du Guillet

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  "je ne suis mort, ni je ne suis en vie, Me contraignant à plaindre mon mal-aise :” De ces maints tourments je me fuis, maudit ! Point de sursis pour l'âme sans ascèse. Les deux premiers vers sont extraits du poème "Désespoir"  issu d u recueil Rymes, 1545 .

Avec Marie Krysinska

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  "Qu'elles sont cruelles et lentes, les heures ! Et qu'il est lourd - l'ennui de la mort !” Pour quoi s'épuiser en une blême ardeur ? Pourquoi s'inventer un autre sort ? Les deux premiers vers sont extraits du poème "Berceuse macabre"  issu d u recueil Rythmes pittoresques,  1890 .