Avec Charles Guérin
“Et c’est du fond de l’ombre où notre amour se mure” Que l’élan crucifié se convulse en tortures. Le premier vers est extrait du poème "Ce soir, sur le chemin sonore du coteau" issu du recueil Le Semeur de cendres (1898-1900) . ****** "La pensée est une eau sans cesse jaillissante. Elle surgit d'un jet puissant du cœur des mots," Et emporte les impressions bringuebalantes Dans un torrent qui pulvérise les grumeaux. Les deux premiers vers s ont extraits du poème "XXXIX" issu du recueil Le Semeur de cendres (1898-1900) , 1901.