Avec Pierre Corneille
« C'est mourir en effet, qu'à ta faveur céleste Ne rendre point pour fruit des désirs plus ardents ; » À l'orée de la fin, que me ronge la peste, Qu'elle m'achève enfin : je me cogne en dedans. Les deux premiers vers sont extraits du livre III chapitre 2 de L'imitation de Jésus-Christ , 1656.