Avec Paul Éluard
“La courbe de tes yeux fait le tour de mon cœur,” Au bout du merveilleux, un regard ceint d’ardeur. Le premier vers est extrait du poème "La courbe de tes yeux..." issu du recueil Capitale de la douleur , 1926. ****** “Du sillon de ta bouche aux moissons de tes mains” Sème au vent farouche le sens du lendemain. Le premier vers est extrait du poème "Le Grand Voyage" issu du recueil Une leçon de morale , 1929.