Avec Jean Moréas
« Ô ma lyre, cessons de nous couvrir de cendre Comme auprès d’un cercueil ! » Accordons-nous l’envolée de l’air le plus tendre : Le couffin qu’on accueille… Les deux premiers vers sont extraits du poème "Ô ma lyre" issu du recueil Les Stances , Livre III, 1901.