Avec Émile Nelligan
“Mais au salon empli de lunaires reflets, Avant de remonter pour le calme nocturne,” Je mordille tes lèvres, ô l’intime palais ! Que se lient nos langues si loin du taciturne. Les deux premiers vers sont extraits du poème "Prière du soir" issu du recueil Épaves de la jeunesse , 1904.