Avec Max Jacob
« J'ai rêvé d'un lac bien formé où se reflétaient des falaises. Les falaises étaient couvertes d'une verdure sombre. » La verdure bruissait de cette faune en braise. Ce lac, au fond, me fit perdre mon ombre. Les deux premiers vers sont extraits du poème "Les rêves prophétiques" issu du recueil Derniers poèmes en vers et en prose , 1945.