Avec Henriette de Coligny
"Le chagrin me dévore, et mon âme abattue Sans force et sans secours, cède au coup qui la tue." Desséchée, en miettes, la bise l'éparpille : Aux corbeaux le corps vide, au néant la vétille. Les deux premiers vers sont extraits de l'élégie parue pour la première fois dans "Recueil de pièces en prose et en vers de plusieurs écrivains de ce temps", 1653.