Avec Madeleine de Scudéry
"Mortels, dont la fortune est toujours balancée,
Et qui des ris aux pleurs passez en un moment,"
Arrachez au reste-à-vivre les boniments
Pour que s'enracinent les cimes élancées.
Les deux premiers vers sont extraits
du poème "Sur la mort d'Anne d'Autriche"
diffusé sous forme manuscrite dès janvier 1666.
