"Notre salut viendrait de la nature nous attraperions les rousseurs des automnes" et respirerions leurs pastels qui sillonnent… Mais l’ère humaine exploite et dénature ! Les deux premiers vers sont extraits du poème "Extraits" issu d u recueil Anthologie personnelle, 1997
"Voyant donc mes malheurs croître en infinité, N'éprouvant rien qu'ennui, peine et adversité,” Je renonce à briser mes os contre Cythère : L'aigu de l'Absolu doit n'être qu'un cratère. Les deux premiers vers sont extraits du poème "Pleurant amèrement mon douloureux servage" issu d u recueil Les Œuvres de Mesdames des Roches de Poitiers, mère et fille, 1579 .
"Ha ! Fortune trés doloureuse, Que tu m'as mis du hault au bas !” Daigne, dans ces contrées pierreuses, Enterrer ce que tu abas ! Les deux premiers vers sont extraits du VII d u recueil Cent Balades, composé et assemblé entre 1399 et 1402 .