Avec Pierre Jean Jouve
"ET SI LE PIRE ÉTAIT CERTAIN, si le néant
Vorace insu buvait la force de mon âme”
Alors je n'aurais été qu'un être béant
N'OSANT TUER LE TEMPS pour d'illusoires flammes
Les deux premiers vers sont extraits
du poème "Et si le pire était certain"
issu du recueil Diadème, 1949.
