Avec Anna de Noailles
"Comme un couteau dans un fruit
Amène un glissant ravage,”
Ta silhouette sans un bruit
Ouvre la pulpe du sage...
Les deux premiers vers sont extraits
du poème "Mélodie"
issu du recueil Les Forces éternelles, 1920.
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“Je m'appuierai si bien et si fort à la vie,
D'une si rude étreinte et d'un tel serrement,"
Que bientôt son souffle emportera les envies
Dans la suffocation d'un lent dépècement.
Les deux premiers vers sont extraits
du poème "L'Empreinte"
issu du recueil Le Cœur Innombrable, 1901.
