Avec Anna de Noailles
"Comme un couteau dans un fruit Amène un glissant ravage,” Ta silhouette sans un bruit Ouvre la pulpe du sage... Les deux premiers vers sont extraits du poème "Mélodie" issu du recueil Les Forces éternelles, 1920. ****** “Je m'appuierai si bien et si fort à la vie, D'une si rude étreinte et d'un tel serrement," Que bientôt son souffle emportera les envies Dans la suffocation d'un lent dépècement. Les deux premiers vers sont extraits du poème "L'Empreinte" issu du recueil Le Cœur Innombrable, 1901.