Avec Alfred de Musset
“Quand j'ai passé par la prairie,
J'ai vu, ce soir, dans le sentier”
L'Enchanteresse qui, sans cri,
A pris ma nature en pitié.
Les deux premiers vers sont extraits du poème "La nuit d'août" publié pour la première fois en 1836 dans la Revue des Deux Mondes.
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Qui nous perde l’âme et le corps”
Pour mieux renaître du défi
De n’être plus qu’un sans effort.
Que chaque jour je pleure et je prie à genoux ; »
En proie à votre absence, étrillé sans pareille :
Vers ce temps éperdu ma vie brisée s’échoue.
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“De tes douleurs sans borne, ange du ciel tombé”
Tu n’extrais que tourments d’un horizon plombé.
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“Inventons donc quelque folie
Qui nous perde l’âme et le corps”
Pour mieux renaître du défi
De n’être plus qu’un sans effort.
Les deux premiers vers sont extraits du poème "A Julie" publié pour la première fois en 1829 dans les Contes d'Espagne et d'Italie.
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« Si je vous le disais, que chaque nuit je veille,
Que chaque jour je pleure et je prie à genoux ; »
En proie à votre absence, étrillé sans pareille :
Vers ce temps éperdu ma vie brisée s’échoue.
Les deux premiers vers sont extraits du poème "A Ninon" publié dans le recueil Poésies nouvelles, 1850.
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“De tes douleurs sans borne, ange du ciel tombé”
Tu n’extrais que tourments d’un horizon plombé.
Le premier vers est extrait du poème "A Ulric G." publié dans le recueil Contes d'Espagne et d'Italie, 1829.