Avec Émile Verhaeren
« Tous les oiseaux ont fui nos plaines monotones
Et les pâles brouillards flottent sur les marais. » ;
Pourtant ces étendues, avec nous, tourbillonnent
Et les roides saisons s'embrasent sous nos rais.
Les deux premiers vers sont extraits du poème "Les fleurs du clair accueil au long de la muraille" issu du recueil Les Heures du Soir, 1911.
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« La froide pureté de la nuit embrasée
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« La froide pureté de la nuit embrasée
Scintillait dans l'espace et frissonnait sur l'eau ; »
Si vivace nature aux reflets attisés
Par les ombres fraîches qui dansaient à vau l'eau.
Les deux premiers vers sont extraits du poème "Le navire" issu du recueil Les Rythmes souverains, 1910.
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« Brumes mornes d'hiver, mélancoliquement
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« Brumes mornes d'hiver, mélancoliquement
Et douloureusement, roulez sur mes pensées »
Rongées par la glace, volutes affamant
Ma faible humanité, aveugle et insensée.
Les deux premiers vers sont extraits du poème "Les brumes" issu du recueil Poèmes, section Les bords de la route, 1895.
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« Ivres, dans un tombeau de flots et de soleil »
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« Ivres, dans un tombeau de flots et de soleil »
Nous renaîtrons au liquide ciel de la treille.
Le premiers vers est extrait du poème "Les plages" issu du recueil Toute la Flandre, 1904.
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“Nous avancions, tranquillement, sous les étoiles”
Constellant notre sentier de baisers sans voile.
Le premiers vers est extrait du poème "Le navire" issu du recueil Les Rythmes souverains, 1910.
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